Deal and pills | Feat Maxens I. Aurèle


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Ludivine L. Blackheart

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MessageSam 22 Sep 2018 - 21:40


Deal and Pills



Maxens I. Aurèle



Ludivine L. Blackheart



La journée a commencé comme les autres journées. J'ai pris un café dans un café en bas de chez moi pour donner le change et faire croire à toute la population que je faisais comme eux. J'observais les gens autour de moi et étudiais leur façon d'être au quotidien quand ils pensaient passer inaperçu. Je sirotais mon expresso avant de partir au boulot. De là, je me forçais à sourire amicalement à tous les gens que je croisais, gardant bien au fond de ma personne toute l'horreur que m'inspirait l'amabilité de ces humains. Je rejoignais mon service et prenais l'emploi du temps que la secrétaire me donner. Tout ça dans un sourire qui me coinçait les zygomatiques tellement il était feint. Je m'enfermais ensuite dans mon bureau et laissais tomber le sourire factice le temps de quelques minutes pour ne pas céder à mes pulsions meurtrières. Je respirais un bon coup et vérifiais les noms sur le planning. Après ça, j'attaquais les séances de psychanalyses. Parfois, les patients étaient assez intéressant pour que je ne vois pas trop l'heure passer. Parfois, ils étaient si banaux que ça me donnait presque des envies de dormir alors que je n'avais pas de problème au niveau de ce besoin physiologique bien typique des humains. Il y avait de tout et franchement, ça me donnait une belle brochette d'humains qui ne faisait que confirmer l'idée d'un renouveau après l'Apocalypse. Je prenais des notes de temps en temps quand je ne gribouillais pas des dessins de meurtres quand ça devenait vraiment trop dur. La psychologie des humains me repoussait et m'attirait à la fois. Je ne pouvais pas décrire cette sensation avec exactitude. D'un côté, de les voir larmoyants, pleins de sentiments, ça me donnait la chair de poule. D'un autre côté, tout ce malheur qui franchissait les portes de mon bureau m'attirait comme une abeille est attirée par le miel. La vie d'un démon était bien dure parfois. A midi, je faisais une pause déjeuner. Je fermais les stores de mon bureau et mettais les pieds sur mon bureau. Un casque sur les oreilles, je mettais du métal à fond pour apaiser mon âme torturée. Cela me permettait de calmer le démon que j'étais. C'était un moment de félicité ou je pouvais m'écarter un peu du rôle que je jouais tout au long de la journée. Je laissais mes pensées dériver et je plongeais presque dans la somnolence. Mais vraiment presque. Un bruit sourd me fit ouvrir les yeux et sursauter. Une scène digne d'un film comique. Heureusement, je n'étais pas tombée. Je me redressais brusquement en arrachant mon casque des oreilles pour faire face à l'auteur de ce boucan.

Maxens Ipès Aurèle. Un démon qui venait souvent me donner des services pour les âmes qu'il dupait et destinait aux Enfers. Ca n'aurait pas été pour ça, je ne l'aurais pas aidé mais vu ses activités, je lui filais de temps en temps un coup de main en lui donnant des ordonnances. De manière générale, j'aimais bien ses venues. Elles coupaient ma routine et face à un démon, je pouvais être moi-même. Mais contrairement à maintenant, il me prévenait toujours de ses venues. Pour l'heure, je ne pouvais pas cacher mon mécontentement. Je me contentais de fixer le beau brun ténébreux d'un œil méchant. Mon agressivité n'était pas simplement dirigé vers lui, mais aussi vers moi. Je n'étais pas si négligente d'habitude et ça m'énervait d'avoir été surprise.

-Quand on dit frapper à la porte avant d'entrer, ça ne veut pas dire ouvrir la porte, Maxens !
M'exclamais-je, encore désappointée.

J'avais utilisé son nom humain pour ne pas risque que des oreilles indiscrètes nous entendent. C'était une question de sécurité. Malgré tout, les affres de la colère commençaient à s'éloigner aussi vite qu'ils étaient venus. J'étais de nature rancunière mais vu que mes relations démoniaques étaient limités, je ne pouvais pas m'empêcher d'être contente de voir arriver un démon corrupteur, même si c'était uniquement par intérêt qu'il me montrer sa jolie frimousse.

-Faire la porte, s'il te plait. Sans la défoncer, merci.


Je m'asseyais à mon bureau et indiquais à la secretaire que je ne devais pas être dérangée sous aucun prétexte et qu'elle pouvait aller prendre sa pause elle aussi. Ensuite, je m'enfonçais dans le fauteuil.

-Que me vaut cette visite fracaçante ? Je m'attendais pas à te voir avant le mois prochain pour les ordonnances.




Maxens I. Aurèle

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MessageDim 23 Sep 2018 - 3:05
Il y a avait toute sorte de démons... du gros costaud en passant par le petit velu... mais mes préférés restait les démones obligées d'être propres sur elle, tirées à quatre épingles, embrigadées dans des postes à responsabilités. Celles-là me filait une pêche de tous les diables et alimentaient tous mes fantasmes. Le cercle démoniaque n'avait pas forcément une opinion très valorisante de ma nature démoniaque mais ces démons là manquaient de jugeote et serait très certainement les premiers à être surpris par le talent sous cette excentricité. L'Enfer ne me manquait pas car je trouvais dans le monde des humains tout ce qu'il me fallait pour occuper mon inépuisable énergie. Aller embêter mes collègues démons en faisait parti :

_ Gladys Gladys ! J'entrais dans le bureau, saluant chaleureusement l'assistante de mon adorée collègue. Tel James Bond flirtant avec Money Penny, je me penchais au-dessus du bureau, semblant humer l'air d'un air connaisseur. Oh, Gladys ! Du Chanel, vous me gâtez. Quand accepterez-vous enfin de m'épouser ? La taquinais-je alors qu'elle gloussa avec retenu devant tant d'attention. Puis répondit avec tout le professionnalisme dont elle était capable devant mes arrivées grandiloquente.

_ Madame Blackheart est en pause. Elle chercha dans son planning. Vous n'aviez pas prévu de passer la voir aujourd'hui.

_ Je vous en supplie Gladys, n'appelez pas la police, je serai des plus bref. La taquinais-je en lui faisant les yeux doux, avant d'entrer sans plus de cérémonie dans le bureau.

Lexa était bel et bien là, les pattes en l'air sur son bureau, assourdie par un casque laissant échapper une musique agressive. Autant dire que je tombais assez mal, ce qui me rendit d'autant plus joueur.
Avec les notes qui s'échappaient, j'enchaînais un petit mouvement dansé devant son bureau. Je m'attendais à être très vite remarqué mais il fallut pourtant un temps pour qu'elle ouvre les yeux, me forçant à prolonger mon déhanché par quelques pas de danse.

_ J'ai frappé avant d'entrer, seulement, ce n'était pas à cette porte ! Je la toisais, rieur, me nourrissant d'une colère que je m'attendais à voir disparaître rapidement. Ce petit air autoritaire avait le don de m'émoustiller. J'étais dans le quartier alors je me suis dit que tu ne verrais pas d'inconvénient à ce que je vienne te saluer. Dis-je après avoir consciencieusement coopérer en fermant la porte. J'allais m'allonger sur son divan comme je le faisais parfois quand je passais la voir. Ainsi installé, je ne voyais plus que le plafond dessinant quelques stries de lumières, portés par les stores. Figures-toi que j'ai un grave souci... je crois que je suis un manipulateur égocentrique. Plaisantais-je en m'installant plus confortablement dans le divan. Comment va le business ? Tu te la coulais douce avant que j'arrive ! Tout en parlant, je sortais une petite liste que je pliais pour en faire un petit avion de papier. Je m'asseyais finalement sur le bord du sofa et levait le bras, faisant un petit mouvement de va et viens pour envoyer le projectile glisser sur son bureau. Penses-tu que tu pourrais encore m'avoir quelques pilules  pour notre prochain rendez-vous ? Tu sais celles qui te font rejouer Pompeï quand tu surdoses !

Les affaires étant ce qu'elles sont, j'avais eu un petit rajout de dernière minute. Et puis j'avais vraiment un faible pour cette éruption de mousse. C'était à la fois efficace et drôle.

Ludivine L. Blackheart

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MessageLun 24 Sep 2018 - 22:27


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Maxens I. Aurèle



Ludivine L. Blackheart



Ce démon était exaspérant et en même temps si charmeur. Un instant, j'avais envie de le tuer, et l'instant d'après, j'avais envie de lui faire plaisir. Il était fort en persuasion et c'était ce qui faisait de lui un pion essentiel aux plans de Lucifer. Les humains, incapable de voir la fourberie derrière ses bonnes manières, lui donnaient tout ce qu'il voulait, y compris leurs âmes. En même temps, je ne pouvais pas leur en vouloir. Il avait un charme dingue et son physique me rappelait un peu celui de mon créateur et maître, alors je ne me privais pas de le regarder quand il se pointait chez moi. Tranquillement, il alla s'installer sur le canapé et s'allonger, comme certains patients ont coutume de le faire. Je ricanais à sa remarque. Manipulateur égocentrique. Le mot était faible, même.

-Haha, une pause, Maxens. Toi, je suppose que tu ne sais pas trop ce que c'est vu que tu n'en as pas besoin ! Répliquais-je sur le ton de la moquerie pour le taquiner avec un sourire en coin.

Parfois, j'enviais sa position. Ca serait tellement mieux si je n'avais pas à jouer les psychologues à deux balles pour des humains pleurnichards. Parfois, j'avais envie de faire brûler cet hôpital et faire en sorte que Riley découvre que sa meilleure amie. Malheureusement, les effets positifs seraient moindre par rapport aux effets négatifs. D'accord, je me sentirais mieux. Mais je prendrais une bonne mandale par mes supérieurs et perdrais ma source de revenus. Quoique comme ça, je pourrais trouver un boulot qui ne pompe pas mon temps. Je réceptionnais le papier que Ipès m'avait envoyé et le dépliais en écoutant ses explications.

-Attention, Monsieur, je vais finir aussi par vous déceler un problème de drogue, répondis-je en lui lançant un clin d'œil.

Je lissais le papier et le glissais dans un dossier spécial auquel personne n'avait accès. C'était tous les petits mots doux que le démon manipulateur me donnait régulièrement.

-Je ferais ce que je peux pour t'avoir tout ça. Ta venue est dans le planning de mes rendez-vous, je crois. Mais, j'y pense il y a quelque chose qui me chiffonne.

Je me levais de mon siège et contournais mon bureau pour m'y appuyer dessus. J'étais un démon de niveau supérieur et je me retrouvais à jouer les dealeurs pour les patients instables de Ipès. D'accord, aux Enfers, ça aidait à fidéliser les clients mais à moi, ça ne m'apportait rien. Si j'avais été humble, j'aurais pensé que ça me suffisait, mais je n'étais pas humble. Ce deal ne m'apportait rien, si ce n'est des risques de me faire choper en train de refourguer des pilules à des drogués.

-Tu sais, j'adore ça. Vraiment. Contribuer à la descente aux Enfers de tes clients. J'adore. Mais moi, qu'est ce que j'y gagne, personnellement ? Je ne suis pas juste une dealeuse d'ordonnance, tu le sais ça, hein ?

Avec mon visage poupin et mon sourire avenant, les gens oubliaient facilement que j'étais une psychopathe en puissance. Mon égo ne supportait pas d'être rabaissé à faire les courses pour un autre démon qui n'était pas mon supérieur hiérarchique. Je m'asseyais sur mon bureau et croisais les jambes en me mordant les lèvres.

-Je vais finir par me vexer. Tu viens me voir que pour tes ordonnances. Je pourrais penser que tu te sers de moi comme d'un objet, déclarais-je d'un ton faussement boudeur. Qu'as-tu à me proposer en remerciement des services que je te rends ? ajoutais-je plus taquine, limite enjôleuse.

Je ne savais pas quoi imaginer. Tout et rien à la fois. Je voulais quelque chose qui m'éloigne de ma vie mortellement ennuyeuse de psychiatre ripoux. Et encore, la partie ou je détournais des médicaments était la partie la plus fun. Ce qui en disait long sur l'horreur de mon rôle d'humaine.




Maxens I. Aurèle

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MessageMar 2 Oct 2018 - 23:27
Lexa n'avait vraiment pas hérité du boulot le plus amusant. Son bureau était d'une assommante neutralité et je ne trouvais d'affection que pour son tailleur-jupe et son sofa où j'aimais m'étendre. Ces dégénérés qui défilaient devant elle allaient finir par me la rendre folle ! Non vraiment, une bonne petite partie d'attrape-campeur à l'occasion devrait lui changer les idées... il faudrait que j'organise ça ou si elle manquait de temps, nous pourrions jouer à pousse poussette dans un parc voisin.
Mais elle m'ôtait les mots de la bouche : oui, je n'avais clairement pas besoin de faire des pauses. J'étais assez dynamique, surtout avec mes frères et sœurs démons, excentrique également et je démystifiais parfois -souvent- l'image sombre et sanglante du démon par mon comportement enjoué et rieur, ce qui n'était pas toujours accepté par mes congénères. Je ne ressentais pas le besoin de m'arrêter. Parfois, je freinais un peu tout au plus.

_ Tu en aurais bien besoin. Etait-ce ce que Lexa venait de réclamer : une accalmie ? Je la regardais avec des yeux d'angelot, comme si j'avais été capable avec toute la volonté du monde de l'exaucer. Puis finalement, je me levais et parcourais le bureau en touchant à tout, surtout les objets qui m'étaient inconnus, les tournant dans tous les sens pour les étudier sous toutes les coutures. Dans mon dos, elle pointa du doigt le déséquilibre de nos manigances et je me retournais en poussant une plainte aiguë et choquée, la main posée sur le cœur.

_ quoi ? Moi qui pensait que le plaisir de me voir, d'illuminer ce bureau de mon irremplaçable présence, de mon irrésistible physique, serait le plus suffisant des paiements. Exagérais-je sciemment avant de poursuivre avec plus d'emphase encore. Et voilà que tu gâches tout en ramenant le business dans notre formidable duo ! Je la toisais, gardant un air choqué et trahi avant de retomber tranquillement sur mes pattes en disant d'un air des plus charmeurs. Toi, tu aurais bien besoin d'une séance ! Ça se sent d'ici, tu es toute nouée ! Enlèves-moi ce chemisier que je vienne démêler ces vilaines tensions.

_ L'année dernière, je me suis inscrit à un stage de massage Californien à Sydney... Je marquais une moue dubitative. Ce qui est assez drôle quand on y pense : apprendre le massage Californien en Australie ! Les voyages d'affaires pouvaient être d'un chiant, même au bout du monde. Alors j'avais tué le temps dans un hobbie comme un autre. J'étais désormais beaucoup plus proche de Lexa que je l'avais été jusqu'à présent. Tu ne le regretteras pas !

Et puis c'était déjà une belle promesse : mes mains douces sur sa peau nue. Si je m'écoutais, j'aurai bazardé le dessus de son bureau pour l'y étendre et commencer le rituel détente, mais aussi fou étais-je, je n'étais pas suffisamment bête pour mettre le sérieux de ma congénère en porte-à-faux vis à vis de son rôle dans cet hôpital... pourtant... plus c'était interdit, plus j'en avais envie.

_ Tu devrais rajouter de l'huile de massage à ma liste, plaisantais-je , dès fois que tu y prendrais goût. Il y aurait bien des midis où elle pourrait espérer que je passe à l'improviste comme aujourd'hui.

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MessageDim 18 Nov 2018 - 16:17


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Ludivine L. Blackheart



Ipès avait le don du théâtral et derrière son visage d'ange se cachait un démon diablement manipulateur et calculateur. Il en rajoutait toujours des caisses alors que pour ma part, je savais qu'il avait autant de sensibilité que moi et que mon avis sur sa personne ne l'importait pas plus que son avis sur moi. Pourtant, rien qu'à son attitude, je pouvais dire qu'il jouait les victimes parce qu'il savait que j'avais mis le doigt sur le point faible de notre accord. Je souriais à sa remarque car il n'avait pas totalement tord. Sa belle gueule et son charme naturel rendait notre marché plus agréable. Ca aurait été un rustre, je l'aurais envoyé bouler de façon peu amène. Je roulais des yeux, le regard pétillant.

-Vois ça comme une occasion de rendre notre formidable duo explosif, rétorquais-je d'une voix presque douce.

Un sourire se dessina sur mes lèvres alors qu'il voulait que j'enlève mon chemisier pour me faire un massage. Je levais un sourcil, hésitante quand à ma réaction. D'un point de vue totalement contrariant, j'avais envie de dire non pour ne pas lui faciliter la tâche. D'un autre point de vue, je pensais à tous les démons de niveau inférieur qui m'évitaient parce que je couchais avec Sytry. C'était totalement ridicule, Sytry ne s'intéressait pas à ce point à moi pour enquêter sur mes conquêtes. Et j'avais bien compris que ce n'était pas une bonne idée de lui en parler aussi. Bref, ce petit flirt qui s'installait, réveillait mon côté pervers et sensuel.

-Toi en revanche, tu pourrais le regretter si tes mains ne sont pas à la hauteur de tes mots., répliquais-je.

J'avais connu des humains qui se vantaient d'être de formidables amants, qui connaissaient tout, des Dieux du sexe. La réalité était toute autre et franchement décevante. Ils en étaient morts. Ipès, je ne pourrais pas le tuer, le sexe ne le justifiait pas mais je pourrais me venger par d'autres moyens. Sure de moi, je descendais de mon bureau et me dirigeais vers le démon avec un sourire pervers aux lèvres alors qu'il poussait la plaisanterie un peu plus en me disant qu'il allait rajouter l'huile de massage à sa liste. Je glissais ma main sur son épaule et approchais mon visage de son oreille.

-Ce ne sont que des mots, Maxens, susurrais-je d'une voix mielleuse. Je ne suis pas comme les humains que tu manipules. Montres-moi ce que tu vaux, corrupteur, ajoutais-je avant de passer le bout de ma langue sur le lobe de son oreille et de m'écarter dans un rire sensuel.

Je revenais m'assoir à mon bureau, un sourire satisfait aux lèvres. Effectivement, je pourrais prendre gout à ses visites, il réveillait le démon en moi et c'était parfaitement euphorisant. Les bras reposant sur l'accoudoir, je fixais le démon d'un regard chargé de désir.

-Quels sont donc les avantages à risquer ma couverture pour tes beaux yeux ? Il me faudra bien plus que des massages mensuels, en sachant, qu'eux aussi, ils peuvent foutre en l'air ma position.

Aller trouver les Lieutenants et leur dire que ma couverture avait sauté parce que je n'avais pas pu m'empêcher de fricoter avec un démon sur mon lieu de travail n'était pas dans mes objectifs. Ce n'était clairement pas quelque chose qui passerait. Je pourrais bien être rétrogradée et ce n'était une option envisageable.




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MessageMer 5 Déc 2018 - 22:52
Les ordonnances n'étaient qu'une excuse pour venir visiter la thérapeute. Qu'on se le dise, les démones avaient un truc que les humaines n'auraient jamais ! Je venais parce que j'avais envie de venir, de faire un peu de business entre collègues, de parler chiffons surtout... mais la démone devenait de plus en plus gourmande en affaire. Et ce que je donnais de bonne grâce ne suffisaient plus. Mon adorable gueule d'ange n'était plus assez, il lui fallait plus... et je fûs d'ores-et-déjà étonné de voir notre petit jeu durer jusqu'ici sans que Lexa n'exige un peu plus qu'un démon soi-disant fou, la faisant sourire à l'occasion.
Lexa était chasseresse et sans la combler totalement, je savais que mes visites la contentait... Je venais caresser son pouvoir et son bon plaisir et à la façon dont elle vînt gober le lobe de mon oreille et à celle dont elle s'installa dans son fauteuil, à me fixer impératrice, il était évident que je nageais au milieu de son autorité. J'appréciais le spectacle, la trouvant des plus délectable sous sa vraie nature.

J'eus un petit rire à sa remarque que je ne cherchais pas à dissimuler.

_ Désolé, Déformation professionnelle. Répondis-je sans profondeur dans mes excuses mais bien obligé d'admettre que j'avais tendance à amener mon entourage sur le chemin désiré. Elle appuyait sur mon Ego, m'incitant à bomber le torse pour prouver mon savoir-faire mais je ne mordais pas à l'hameçon. Mon Ego demeura discret et silencieux. Les choses arrivent toujours à leur rythme et je n'étais pressé en rien. Je n'était pas un lot à gagner puisque je lui étais déjà offert. Ses épaules sous mes doigts m'échappaient mais j'étais bon joueur et réclamait une nouvelle partie à domicile :

_ Tu as raison, mieux vaut retourner sous ta couverture ! Elle l'avait bien dit : ce ne sont que des mots. Pourtant les mots ont un pouvoir assez stupéfiant et peuvent revêtir bien des sens. Comme dans le cas présent, illuminant mon visage d'un évident amusement. Peut-être devrions-nous nous retrouver chez toi dans ce cas ? Je pourrais passer à l'improviste. Ce soir ? 20H ? Je te ferai un risotto moules/saint-jacques dont tu me diras des nouvelles. J'avais torturer un chef français durant des heures pour avoir sa recette et la réussir. Qu'en dis-tu ?

Je retournais m'étendre sur son divan, posant mes mains très sagement sur mon ventre.

_ Peut-être seras-tu en mesure de statuer mon état de démence, la défiais-je mutin. Nam et ipsa scientia potestas est ! La connaissance est le pouvoir. J'imagine qu'étant donné son poste et les études menées pour comprendre la psychologie humaine, elle savait de quoi je voulais parler. Ou alors, nous pourrions évoquer ta position ? Je prenais un malin plaisir à reprendre pour moi tous les mots pour leur insuffler une innocente luxure malgré un ton des plus détaché.
Le jeu en lui-même était sans conséquence pour nous deux. Nous ne faisions que parler, que glisser sur des idées évocatrices qui ne bousculeraient en rien le personnage de Madame, que dis-je mademoiselle Blackheart, NON DOCTEUR Blackheart. Mais il y avait tant d'autres lieux pour ne pas être sage, pour ne plus se contenter de simplement évoquer. Je savais que tout deux, nous tenions une idée fixe : la même sans doute. Nous n'étions pas démon pour rien !

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